My Parade

dimanche 12 mars 2006

Je n'dis pas que c'est la fin. Je n'dis pas que je n'écrirai plus. J'veux juste dire que ce blog va sans doute arriver prochainement à sa date d'expiration. Plus envie d'écrire. Pour le moment. J'en ai marre des plaintes. Un peu de gaité, ça serait pas mal des fois. Et puis les banalités, je m'en tape. Non, je ne suis pas cruelle ou méchante, juste que je sature et que la seule façon d'évacuer, c'est de l'écrire. Ho, et puis les superficialités et les puérilités ... ouais, n'en parlons pas.
Je n'ai plus le même plaisir à venir ici, à lire ce que les autres postent.
Voilà.
Sans doute qu'avoir un blog m'a fait du bien. Au début, j'étais dans ma période "j'suis en seconde, le lycée, c'est trop la mort et il faut que je décharge toute mon amertume quelque part. Et que tout le monde en profite, tiens".
Mais maintenant, au jour d'aujourd'hui, je n'en ai plus besoin. Ma vie n'est pas bien passionante, mais j'ai des rêves et des ambitions. J'ai plus de 18 ans, le lycée, c'est fini, je ne peux plus me permettre certains enfantillages pathétiques parce que tout ce que je fais conditionnera encore plus ma vie future. En fait, je suis quasiment une adulte et, même si je ne le suis pas encore tout à fait, il va bientôt falloir que je m'assume comme telle. Les choix, c'est moi qui les fait.
Franchement, qui s'intéresse au fait qu'hier je me sois achetée des fringues et que je me sois bourrée la gueule à la vodka ?
Que je le dise ou pas, ça ne changera pas grand chose dans ma vie.
J'ai donc fait le tour de la question.

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vendredi 24 février 2006

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Rien de nouveau, rien du tout du tout. Je devrais être en train de bosser mon latin, mais non, je ne fais rien et je glande devant ce putain d'Ibook. Méchant.
Sinon, dans un joyeux état d'esprit, j'ai décidé de poster la suite de ma petite histoire largement inspirée de mes fantasmes, de mon vécu et de plein de choses. Où j'en étais ? Ha, ouais. "Love is a deserter" qu'il s'appelait mon blog (et accessoirement mon histoire). Hé bien vous savez quoi ? Elle a décidé de migrer sur canalblog cette coquine parce que Mme Stadtkind n'arrivait pas à enlever le mot de passe de 20six malgré tous les efforts possibles et le recours (malheureux) à la Foire aux Questions de cette stupide plateforme. Bref, ça ne marchait pas, donc pour la suite, ça se passe ailleurs, quelque part dans mes liens.

Sinon ma vie est palpitante au plus haut point. La preuve ? Les rêves que je fais. Hélas. Ou comment inverser les situations.
Il y a trois jours, je faisais une déclaration enflammée à mon bi et on s'embrassait (même que c'était carrément bien ... c'est bien ça le pire). Et cette nuit, j'étais avec une fille de ma classe dans la chambre du garçon (le dernier en date, faut suivre) et là, je me rendais compte que c'était un superbe connard. Et qu'il avait une copine en plus. Alors moi je décidais de mettre le total look Cyrillus pour pouvoir le séduire. Quand on est désespérée ...
J'espère que maintenant vous pouvez avoir un aperçu de mon état psychologique du moment.

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lundi 20 février 2006

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Je suis en vacances depuis jeudi... ouf. Et pourtant, je n'émerge que depuis ce matin. Tout s'est enchaîné très vite, les sorties, la fête, les nuits blanches, et puis la fatigue qui s'est accumulée depuis les dernières vacances. Trop de pression à cause des cours et de tous ces putains de devoirs, surtout quand on ne connaît rien au sujet. J'ai le pouvoir de réussir à rendre deux copies-doubles même quand les connaissances ne sont pas au rendez-vous. OK, la note ne sera pas excellente, mais au moins ça permet de ne pas avoir peur de la feuille blanche.

Paris, c'était bien, j'y retourne la semaine prochaine. Par contre, si je ne reçois pas un appel de mon banquier adoré dans les prochains jours, on peut dire que je suis bénie. Ho et puis merde, l'argent, c'est fait pour être dépensé. Va falloir que j'apprenne quand même à me freiner un peu. Alors vive la catharsis, pour repousser le mal, je fais en direct, ici, une simulation de mes prochains achats (espérons que ça marche) : des ballerines Repetto noires, un nouveau sac Longchamp noir, un tshirt Petit Bateau noir, un Ipod Nano 4 Go blanc (qui a dit noir ?), une méthode pour apprendre le japonais ... Est ce que j'oublie quelque chose ? Non, je ne pense pas. Ha, si ! Une belle robe. Noire. Qui a dit que j'avais des goûts de luxe ? En tout cas, dites à cette personne qu'elle n'a pas tort, j'en conviens, et j'assume. Presque.
Je ne suis pas spécialement dans ma période noire. Tenez, cette nuit, dans mon rêve, je m'achetais de nouvelles converse rouges (pour remplacer mes noires toutes bousillées).
A part toutes ces superficialités, je deviens frustrée musicalement parlant. Je viens de m'apercevoir que j'avais loupé le 14 février à Paris une soirée spéciale Ellen Allien. Je louperais aussi Placebo à la Cigale. Et sûrement the Organ dans une ville pas loin de chez moi (ok, 100 kilomètres) parce que je ne peux pas me permettre de louper des cours cette année. Et ne parlons pas de Louis XIV, c'est encore la même chose. Déménager sur Paris ? Moi, je veux bien. Vous vous cotisez pour me payer le loyer ? Parce que vivre sur Paris mais ne plus rien avoir comme fric à dépenser dans autre chose que le logement et la bouffe, ça, c'est l'apothéose de la frustration.

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jeudi 9 février 2006

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Une superstition : le 13

Une religion : je proteste quand je peux

Une épice : la canelle

Une caresse : du bout des doigts, sur la main de l'autre

Une lettre : romantique

Un crime : parfait

Un vice : être vicieux

Une île : l'Australie (ça marche ?)

Un océan : Atlantique

Un parfum : Hot Couture, de Givenchy

Un mets : le sorbet à la framboise
Une langue : l'anglais
Un fruit : la pêche
Une invention : l'appareil photo
Une boisson : le coca-cola light

Un complexe : mon nez. mes joues. Le visage quoi.
Des chaussures : converse

Un outil : le stylo

Une perversion : être pervers

Une larme : de rage ou de bonheur

Un mode d’éclairage : la lampe frontale, pratique pour lire sous sa couette.
Un animal : un chien-chien à sa mèmère

Un poème : "Heureux qui comme Ulysse (...)"
Une maladie : sexuelle, non merci

Un film : Virgin Suicides. Lost in Translation. (ça, c'est mon côté fille). Kill Bill. (je sais être un garçon manqué).

Une couleur : noir

Une année : 1977

Un point fort : je ne sais pas ... savoir être sérieuse au bon moment ?

Un point faible : trop exubérante, parfois. souvent, même. du coup, ceux qui ne me connaissent pas me jugent mal.
Une fleur : la marguerite

Un alcool : la vodka

Un pays : le Japon

Un bijou : tout ce qui est fait en perles

Un acteur : Bill Murray (ça remonte à S.O.S fantômes)

Une actrice : Christina Ricci

Ue série télé : Friends parce que quand tu es déprimée, c'est un bon remontant.

Un bonbon : les "flans"

Une arme : les mots

Un oiseau : un colibri

Un arbre : un cerisier

Un sentiment : l'amour, c'est bien quand même ...

Une date : le 16 décembre

Un chanteur : Alison Mosshart. Et Keren Ann.
Un livre : l'écume des jours de Boris Vian

Une réincarnation : la guitare d'une rock-star ?
Un jouet : un ours en peluche

Une radio : France Inter pour "C'est Lenoir"

Une chanson : mad about you d'Hooverphonic

Un CD : Stadtkind, d'Ellen Allien ?
Un vetement : un jean
Un déguisement : une princesse

Un chiffre : 7

Un nombre : 195 (euros, le trench sur lequel j'ai flashé hier)

Un sport : la danse (mais c'est plutôt un art)

Un paysage: une belle ville
Un phénomène naturel : les feuilles qui tombent

Un personnage historique :
Un personnage fictif : Jane Eyre

Un endroit du corps : les lèvres

Un mois : mars

Un art : la photographie

Une planète : terre

Un pouvoir magique : un sourir

Un lieu : un lit

Une conjugaison : le passé. essayons le futur.
Un jeu : cap' ou pas cap' ?

Un espoir : qu'un jour ça marche

Une personne que vous aimeriez rencontrer : Brian Molko, rien que pour lui dire que sur scène, il est sexy. et Sigourney Weaver.
Une peur : la solitude

Une odeur : le Mâle de JPG

Une scène de film : le bal dans Grease. les scènes de danse me mettent en transe. Et quand Billy Elliot danse sur "I love to boogie" de T Rex.

Un instrument de musique : guitare folk & piano

Un péché capital : la gourmandise
Un jour de la semaine : le mardi (parce qu'après, c'est mercredi)

Un élément : l'eau

J'ai failli lui parler, j'aurais pu. Mais j'ai eu peur, peur de lui. Il m'impressionne et je ne comprends pas très bien pourquoi.

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mardi 7 février 2006

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J'ai des frissons parce que j'ai peur. Je voulais lui parler aujourd'hui, ou du moins essayer de lui dire quelques mots, un truc banal, histoire d'engager un semblant de relation. Je suis dégoûtée. Non pas que je me sois pris ce que l'on appelle dans le langage "djeun's" un "râteau". Non pas que je ne sois pas allée le voir. Juste que je n'ai pas pu lui parler pour la simple et bonne raison que je ne l'ai pas vu. Enfin seulement quelques secondes, et il avait l'air pressé. Demain matin, normalement, je pourrais tenter quelque chose mais je sais que je n'aurais pas beaucoup de temps. Il faut que ce la se passe demain ou sinon, je serais obligée d'attendre la rentrée. D'où la pression qui monte. D'où la peur qui me ronge peu à peu le ventre. Si seulement la vie pouvait être une grande comédie musicale, je suis sûr que bien des messages seraient plus simples à faire passer. Parce que la poésie et la musique, ça transmet bien plus de choses qu'un simple mot tout con. La poésie est faite de mots tout cons, oui, mais je suis persuadée qu'aucune de ces paroles qui sortent de ma bouche, ces phrases sans queue ni tête, ne peuvent rivaliser avec une belle chanson, une poésie mise en musique.
Je m'étais dit que je lui écrirais bien quelque chose, lui dire pourquoi cette chanson que je chante, là, assise devant mon piano, est pour lui, et seulement pour lui. Une déclaration. Mais Sir Elton John a exploité cette possibilité avant moi. Me suis une fois de plus faite avoir.

"It's a little bit funny this feeling inside
I'm not one of those who can easily hide
I don't have much money but boy if I did
I'd buy a big house where we both could live

If I was a sculptor, but then again, no
Or a man who makes potions in a travelling show
I know it's not much but it's the best I can do
My gift is my song and this one's for you

And you can tell everybody this is your song
It may be quite simple but now that it's done
I hope you don't mind
I hope you don't mind that I put down in words
How wonderful life is while you're in the world
Life is not a stage. "

Et pleins de questions me viennent à l'esprit...
Et si je ne lui plaisais pas ?
Et s'il avait déjà une copine ?
Et s'il ne comprenait pas le fond de ma pensée ?
Et si (encore une fois) je passais pour une conne ?
Et si, en effet, il ne gardait pas sa pour lui mais s'empressait de le dire à son meilleur ami ?
Et si ce meilleur ami n'était absolument pas discret ?
Quelque chose me dit que dans peu de jours, je vais pouvoir aller au lycée cagoulée.

Tout à l'heure, dans le couloir, je me suis mise à crier que la philosophie c'était ma vie. Justement, à ce moment là, il était tourné vers moi. Pas étonnant que je sois sans doute cataloguée de névrosée tarée. Pffff, si il pense ça, dans ce cas, qu'il aille se faire voir, et surtout, qu'il ne compte pas sur mes belles phrases et mon sourire crispé/gêné demain matin.

"salut !" (silence) "j'peux m'assoir à ta table ?" (re-silence) "j'en n'ai pas pour longtemps ..."

En fait, si notre vie était faite de reprises musicales, je dirais bien à une certaine personne (vous souvenez-vous de mon bi ?) : "Well, these boots are made for walking, and that's just what they'll do, one of these days these boots are gonna walk all over you".
Sans rencune, hein ?

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samedi 4 février 2006

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Bon, il faut que je me décide à le faire, promis, je saute le pas la semaine prochaine .... Advienne que pourra. Bref. Me mets la pression là, c'est fou, je commence à avoir chaud comme ce n'est pas possible. Des suggestions d'approche ? Houla petite, débrouille toi un peu toute seule, t'as pas trois ans quand même ! J'aimerai bien encore les avoir ces trois ans tiens, qu'on me guide un peu, merde, me sens perdue !
Du coup, j'ai repris la cigarette (vilaine fille, va).
Et j'me suis remise aux Strokes : Julian, I love you, but I have someone else in my life ... Sorry ...
Vous voyez, je stresse mais ça ne m'empêche nullement de raconter des conneries, pour ça, je suis forte, et en n'importes quelles conditions ! Wow, douée la fille ...

Sinon, Melle Zess est une fée, grâce à elle, je vais avoir les boucles d'oreilles du siècle. Je ne vais pas faire mon individualiste, comme je suis (à peu près) de bonne humeur, je vous permet d'aller fouiller dans mes liens.
En plus, elle est vraiment gentille cette Zess, pas de frais de port, non, rien. Après, on jugera sur le temps que je mettrai à les recevoir, mais je ne me fais pas de soucis de ce côté là (j'les veux maintenant moiiiiiiiii).
Un petit aperçu des petites merveilles ?

Picture by Lazy Grain

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mercredi 1 février 2006

desperate_education_by_aliska

Je suis obssédée, je suis accro, je suis à fond...
Je suis addict, je suis dépendante...
Je n'en peux plus...
Je veux...
(non, je ne parle pas de cigarette).

Cher Garçon Inconnu,
tu as l'air bien gentil, tu as l'air d'avoir toutes les qualités, en tout cas un grand nombre. Que tu me plaîs, ça, c'est une certitude, il se peut que ce soit la seule. En tout cas, il y aura toujours ça de véridique dans toute cette affaire. Alors c'est pour ça que je prends la parole et que je décide de te mettre au courant de tout.
Je t'observe, le regard en coin, quand tu n'es pas loin. Je sais que parfois tu lèves les yeux quand je passe, oui, ça se ressent ces choses-là. Seulement, j'ai l'impression, peut être trompeuse, que ces coups d'oeil de ta part ne sont chargés d'aucune malice et d'attraction, mais de préjugés à mon égard. J'ai sans doute fait de mauvais choix dans mes fréquentations, je ne les regrette pas. Ne m'assimile pas à celui qui tu as parfois vu avec moi, celui que tu connais et qui est tout à l'opposé de toi. Cependant, je tiens à te dire que si tu penses du mal de moi ou quoi que ce soit d'autre qui puisse être péjoratif, je te demande de ne pas te soumettre à ce qui peut circuler. Et si rien ne circule sur moi, que je suis juste parano, alors ne garde pas l'idée que toi même tu dois t'avoir faite de moi. Il faut faire table rase de toutes tes connaissances, la seule chose vraie, c'est que tu penses, alors ne t'en tiens pas qu'à ces images faussées, je suis sûre que tu sais très bien le faire, et essaye de te forger une nouvelle opinion en ce qui me concerne.
Je suis folle, et ça se voit, mon rire est sans doute trop bruyant, mon comportement exubérant, mais je ne suis pas méchante, fondamentalement mauvaise, le diable je lui souris et c'est tout. Il n'a pas encore réussi à m'enjoler et à me kidnapper.
Et toi dans tout ça ? Toi, je te le redis, tu me plaîs. Ca fait peur à entendre ce genre de choses, parfois. Je ne sais pas pourquoi, mais je voulais me sentir soulagée de ce poids que je garde au fond de moi depuis quelques temps déjà.
Non, je ne suis pas voyeuse, pas de celles qui viendront épier tous tes faits et gestes. Je suis une fille (un peu) comme les autres, qui ressent des choses quand elle sait que quelque chose peut se passer de pas mal dans sa vie. Et surtout, je veux mettre en application ce que tout le monde tente de faire : profiter de la vie.
Alors c'est pour ça, cher Garçon Inconnu que je te confie cela.
Tu en feras ce que tu veux.
Moi, ce que je viens de faire, je ne le regrette pas.

Picture : she's a deviant. ALISKA.

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mardi 31 janvier 2006

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J'ai envie de plein de trucs en ce moment. Comme de fumer une clope tiens. Et de retourner à Paris. En fait, j'y retourne pendant les vacances, dernier jour de l'expo d'Heidi Slimane oblige, je ne peux pas louper ça. Désir incessant de me prendre un cigarette. Peut être que demain je m'en achèterai, merde, après tout, je ne vais pas passer ma vie à m'acheter des bouquins, des cigarettes aussi ça peut être bien. Une de temps en temps, ça ne fait pas de mal (là, j'essaye de me convaincre ...).
Sinon, j'ai décidé de na pas faire Sciencepô, l'an prochain, je débarque à la fac. Quelle rebelle, avez-vous vu ça ?

T'as Papa et Maman bien comme il faut, Fifille en prépa lettres, et puis tout à coup, ça s'effondre, le Papa est en pleine dépression car Fifille abandonne l'élite et ne deviendra pas ambassadrice. Juste qu'elle ira à la fac. Mouahahaha.
Fifille est une révoltée, elle fume, boit, lit Libé, a abandonné le Monde depuis pas mal de temps, et avec ses copines révoltées contre le système elles aussi, elles écoutent les Kills, les Libs (ça rapelle le bon vieux temps), Baby Shambles (it's fucking great, you know what I mean ?). En fait, que du rock un peu bordélique qui te donne l'impression d'être une outkast parce que tout le monde ne connait pas. Elles rêvent de Londres, de Paris, de fringues de luxe (révoltées contre tout sauf les fringues, of course baby). Mais qui dit fringues de luxe ne veut pas dire fringues de bourg', non non, du luxe destroy, une veste officier noire comme il y en a chez H&M sauf que tu la payes 100 euros de plus (au moins, mais bon, on n'est pas Kate Moss). Et puis les Jeans troués bien dégueus (ne parlons pas de mes converses, Maman trouve que ça fait "clodo" mais elle n'arrivera jamais à les jeter, parole de Fifille). Et les bottes noires, motard.
Fifille aime aussi l'électro, minimaliste, même que si l'allemand c'est son dada, c'est pour s'exiler dans le QG des DJs, j'ai nommé Berlin.
Yeah.

Et puis un jour Fifille est restée scotchée devant un gentil garçon. Pas du tout comme elle, tout l'inverse du genre qu'elle veut se donner, tout l'inverse de ce qui pourrait ressembler à son idéal masculin. Le genre de garçon que Papa et Maman voudrait comme mari pour Fifille (ouais, 20 ans grand maximum, Fifille doit être casée). Fifille se demande s'il ne faudrait pas qu'elle reconsidère un peu sa façon de percevoir le monde. Là, tout à coup. Parce que ce garçon, si ça se trouve, il en vaut carrément la peine.

Bon j'arrête de me foutre de ma gueule, ok, j'arrête... Mais je me trouve quand même pas mal risible.

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samedi 28 janvier 2006

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Je suis dans ma bulle, je ne pense qu'en anglais, ne veut plus rien faire, me nourrit à peine. Non, je ne suis pas en dépression, juste en train de chercher ce qu'est réellement ma vie. Ce qui en vaut la peine et ce qui est à jeter. En quête d'un monde qui n'existe pas, je suis intouchable, on me parle mais je ne réponds pas. Et quand c'est moi qui prend la parole, c'est à peine si on m'écoute. Ce n'est pas ça le plus important, ce qui compte, ce'st la musique, c'est lire, de tout, de rien, des chef-d'oeuvres et des trucs pitoyables, le vrai et l'improbable.

En plein questionnement existenciel, on me dit que je ne suis plus celle que j'étais, que je change. J'ai peur mais je deviens ce que je dois devenir. Sans doute que ce n'est plus moi, ni elle, ni lui, je ne sais pas, tout évolue en un soupir, un souffle. Rapidement, on avance, on regresse, rien à faire, juste à attendre que cela cesse. Ou continue.

Tell them they're wrong
Snow White, Cinderella, Sleeping Beauty,
I hate you.
Because of your destinies,
When I was a child,
I thought I could met the prince,
Reach happiness, joy and love,
But all that I really want is still in my imaginary.
Now, I know you betrayed me.


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vendredi 27 janvier 2006

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Il ne faut absolument pas s'attendre à une oeuvre d'art de ma part, cette note sera sobre, normal quoi. Je ne considère pas ça comme un redémarrage, comme un nouveau départ, juste la suite. Merci 20six, à cause de toi, mon blog n'est plus mon blog, j'y suis arrivée ce matin comme en terrain inconnu, avec tous mes liens, mes photos, mon "design", mes couleurs qui avaient disparues. Changement radical, changement de plateforme donc. Rien qu'un changement d'adresse et puis c'est tout. Me revoilà chez moi, avec le rose, la bannière et puis les Kills.
Je suis en train, dans mon élan, de faire une note froide et sans intérêt, tant pis. Tout ce que je voulais dire aujourd'hui est parti en fumée quand j'ai vu ce que "mon chez moi" était devenu.
Allez, ce n'est pas grave, ce n'est rien, j'ai connu pire (pour les initiés, cf l'épisode de décembre ...)

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